Notre section patrimoine locale et régionale a pour but d’inventorier, de sauvegarder, de développer et de valoriser notre patrimoine de proximité, qu’il soit de petite ou de grande importance architecturale. Nos actions sont aussi nombreuses que variées. Une autre de nos missions, Soutenir les projets des communes de notre arrondissement en province de Namur, par des partenariats avec celles-cis. Sur les pages de notre section patrimoine vous pourrez consulter notre inventaire par commune ou sections de communes (en constante évolution). Vous y trouverez une réponse à votre recherche d’information que ce soit au niveau locale ou régionale.
L’asbl est également à votre disposition pour toute question concernant le patrimoine au sens large. Alors n'hésitez pas, contactez-nous !
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Grille du calvaire au tilleul de Champelle (Omezée)
Situé au carrefour de 4 chemins Lieu-dit Champelle, devant le tilleul, un grillage en fer forgé, réalisé par Emile TOUSSAINT, maréchal-ferrant à Omezée. le grillage limite le calvaire datée de 1910.
A entretenir : la grille, le calvaire et la haie envahissante.
Ancres de mur métallique grange de la ferme château (Omezée)
Pièces ouvragées de consolidation en fer forgé situé rue d'Omezée sur le pignon de l'étable de la ferme château portant le milésime 1840, date de la construction de la grange et des étables.
A la vue, le 6 et en réalité un 4 qui a tourné sur lui même.
Situé rue du Moulin dans un parterre de la gare, ancien jardin du chef de gare, quai d'embarquement, voies de chemin de fer Couvin Charleroi. Propriétaire : S.N.C.B. Un abri en béton de 16 cm. d'épaisseur, voûté en plein cintre , il mesure 2m.50 à sa base et 1m.30 de longueur. Suite au rehaussement des quais il est en partie enterré, actuellement la partie visible a une hauteur de 1m.10. La porte est bloquée par le remblayage. Trois ouvertures d'aération de 11cm. sur 7cm ont été pratiquées de chaque côté et à l'arrière. Comme ce fut le cas dans d'autres gares, un abri antiaérien fut construit par la SNCB avant les hostilités pour protéger le personnel contre les bombardements. Protection du personnel de la gare contre les bombardements lors de la seconde guerre mondiale. Celui de Philippeville est relativement petit vu le peu de personnes employées à la gare. Dimensions: Profondeur:130cm, Largeur:250cm." Le premier bombardement eut lieu le 13 mai; il est effectué par quatre avions. Cette attaque ne fit que peu de dégâts aux infrastructures du chemin de fer, les projectiles tombant principalement tout autour Le bombardement du 4 mai est plus important; dix-sept avions participèrent à cette mission. Un train français de 10 wagons transportant des bidons d'essence destinés au ravitaillement des chars fut totalement détruit. L'intérieur encombré de déchets.
Parmi les bâtiments militaires érigés sous domination française se trouve un ancien hôpital, également appelé hôpital de la caserne. Déterminant une cour triangulaire avec un ancien mur de l’arsenal et un mur de clôture, il s’agit d’une construction de la seconde moitié du 17e siècle, une des premières entreprises par les Français. L’édifice adopte un plan en L dont l’aile située à front de rue est peut-être plus récente (début du 18e siècle) et a été modernisée dans la tradition classique au 19e siècle. Aile principale en moellons de calcaire assisés, comptant deux niveaux, le second marqué par un retrait biseauté, et sept travées d'ouvertures à linteau droit sur montants harpés. Porte primitive sur l'autre face. Arcs de décharge au-dessus des baies du r.d.ch., lui même couvert de voussettes à l'intérieur. Chaînes d'angle harpées à gauche. Bâtière d'ardoises à croupe, recoupée par de grandes lucarnes postérieures. En retour d'équerre, volume à rue peut-être de la même époque ou du XVIIIè s., mais entièrement modernisé au XIXè s., dans la tradition classique du XVIIIè s. Toitures d'ardoises à la Mansart. Ces bâtiments étaient autrefois occupés par le 10e de Ligne. Classement comme monument le 21 avril 1988.
Ancienne caserne militaire ayant eut plusieurs fonctions en logement d'unités militaire, école militaire du 10ème de Ligne et hôpital des troupes militaires, occupée actuellement par l'intercommunale INASEP.
Une note de 1744 tirée des Archives Départementales de Lille, signale que l'hôpital des troupes peut reçevoir 300 malades. Les greniers de cet hôpital sont beaux; actuellement 88 lits, l'on pouroit dans le besoin y en mettre 65.
Restes de sépulture merovingienne situé dans le cimetière de Roly, Rue de l'azeille. Dans les Années 1960, lors d'un creusement d'une sépulture, les fossoyeurs ont découvert une sépulture estimée mérovingienne constituée d un coffrage de pierre. Les dalles en tuf étaient placées de façon à former un sarcophage. Le défun y était déposé. D'autres dalles couvraient l'ensemble. Ce sarcophage était placé à 70 cm sous terre, au cœur de l'ancienne église.